Bouanou accuse le gouvernement marocain de falsification des données économiques

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Le MP marocain accuse Prime ⁤Minister of ⁢ «STATICATIQUE LA MAIN»

Le parlementaire marocain, Abdallah ‌bouanou, a lancé une attaque cinglante »contre le Premier ministre Aziz Akhannouch, l’accusant de manipuler les données économiques et de tromper ‌the‍ public lors d’une récente séance de questions-réponses parlementaires. Bouanou, chef du groupe de la justice et du développement (PJD) ⁣Parliamentary Group, n’a pas haché des mots, alléguant qu’Akhannouch a engagé en ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ ⁣ dans une tentative délibérée de déformer les faits – un «tour de passe-main statistique» conçu pour peindre une image ⁢Rosier ⁣ de la performance du gouvernement actuel.

La critique de Bouanou est centrée sur ce qu’il appelle l’utilisation sélective d’Akhannouch des personnalités économiques pré-pandemiques de 2019 et plus tôt, apparemment pour gonfler les réalisations actuelles du gouvernement. Il soutient que le Premier ministre contribue facilement à contourner l’impact significatif de la pandémie Covid-19 sur l’économie marocaine, créant une comparaison trompeuse. Cette tactique, suggère Bouanou, permet à Akhannouch de masquer les corstomètres de son gouvernement et de prendre le crédit des progrès réalisés pendant le mandat de la PJD.

Le débat s’étend également à ⁢foreign Direct ⁣investment (IDE). Bouanou remet en question la réclamation d’Akhannouch ⁤ d’une augmentation de 50,7% de l’IED au cours des neuf premiers mois de 2024 par rapport à 2023. Il souligne que 2023 a vu un déclin dans ‌ IDE, ⁣ rendre la comparaison trompeuse. ‌ En outre, Bouanou soutient que les rapports internationaux indiquent en fait une diminution de l’attractivité du Maroc pour l’investissement étranger, contredisant la représentation optimiste du ministre principal. (Lien vers une source réputée sur les tendances de l’IED au Maroc, par exemple, la CNUCED, les marchés de l’IED).

Un autre domaine de désaccord tourne autour du public du Maroc. Bien que Akhannouch affirme que la dette est tombée en dessous de 70% depuis le sart de son mandat, Bouanou cite les données de la banque al-Maghrib (la banque centrale du Maroc) montrant des chiffres plus élevés ces dernières années. ‍ Il accuse le ‌prime ministre des données de cueillette de mères d’une période antérieure sans rapport avec la performance actuelle du gouvernement.

Bouanou conteste la présentation par Akhannouch du déficit budgétaire. Il soutient que la revendication du Premier ministre d’un déficit historique de 3,4% est trompeuse, car elle ne tient pas compte des circonstances exceptionnelles de la pandémie Covid-19 pendant le temps du PJD. En comparant les chiffres actuels à celles-ci à partir d’une période de perturbation économique sans précédent, soutient Bouanou: ⁤Akhannouch crée un récit déformé de la responsabilité fiscale. (Lien vers une source discutant du déficit budgétaire du Maroc et de la politique budgétaire).

Cet affrontement public met en évidence les tensions politiques en cours au Maroc et souligne l’importance des données économiques transparentes et des données économiques précises dans l’information du discours public. Alors que le pays relève des défis économiques, la crédibilité des statistiques officielles et de leur interprétation resteront sans aucun doute un point de débat central.

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