Le Maroc rejette la partition : Hilale souligne les tentatives désespérées de l’Algérie pour faire dérailler la solution au Sahara occidental
L’ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, a récemment mis en lumière les efforts persistants de l’Algérie pour saper les pourparlers maroc-algérie-sahara-occidental/” title=”Les consultations de De Mistura sur le Sahara occidental resserrent l’étau sur l’Algérie”>politique solution pour le Sahara occidental, soulignant le rejet de longue date du Maroc de tout plan de partition. S’exprimant lors d’une conférence de presse à la suite d’un vote du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara occidental, Hilale a qualifié la tentative de partition de l’Algérie de tentative désespérée de détourner la communauté internationale des questions centrales du conflit. Il a fait valoir que ni l’ancien envoyé de l’ONU, James Baker, ni l’actuel envoyé Staffan de Mistura n’étaient à l’origine de l’idée de partition, mais qu’ils transmettaient plutôt les propositions reçues des responsables algériens.
Hilale a fait remonter le concept de partition à l’ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika, qui l’aurait suggéré pour la première fois en 2001. Le Maroc, a affirmé Hilale, a immédiatement et catégoriquement rejeté la proposition. Il a révélé que Baker avait reçu l’idée de la partition via une lettre de l’ambassadeur d’Algérie à l’époque à l’ONU. Cela souligne la position constante du Maroc selon laquelle l’intégrité territoriale du Sahara occidental n’est pas négociable. L’ambassadeur a réitéré l’engagement du Maroc en faveur du plan d’autonomie comme seule base d’une résolution, exhortant la communauté internationale à faire pression sur l’Algérie pour qu’elle cesse son soutien au Front Polisario et s’engage de manière constructive dans la recherche d’une solution pacifique et juste à ce conflit qui dure depuis des décennies. .
Le conflit du Sahara occidental, qui remonte aux années 1970, se concentre autour du statut du territoire contesté. Le Maroc revendique la souveraineté sur la région, tandis que le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, cherche l’indépendance. L’ONU est impliquée dans la médiation du conflit depuis des décennies, avec divers envoyés tentant de faciliter