Par Adam Brown
Rabat – Une étude récente sur le bonheur des effectifs par pays a été publiée, avec le Maroc classé 52nd Sur les 57 pays analysés.
Une étude menée par Universum Global de septembre 2015 à septembre 2016 a analysé plusieurs éléments clés du bonheur des employés afin d’évaluer les performances générales des pays. Sur les 57 marchés analysés dans l’étude, le Maroc était classé 52nd. Les dirigeants étaient principalement des pays d’Europe du Nord, avec le Danemark classé numéro un, suivi de près par la Norvège.
L’étude a été menée par le biais d’une plate-forme d’enquête avec trois questions qui ont été posées à quatre données démographiques de la main-d’œuvre, «de jeunes professionnels, de jeunes professionnels masculins, de jeunes professionnels ayant une formation en STEM et de jeunes professionnels ayant une formation en affaires» (Universum). Deux questions ont utilisé un système de classement de zéro à dix pour identifier la satisfaction des employés et la volonté de l’employé de recommander un employeur actuel. La dernière question portait sur la probabilité d’un employé de changer d’emploi au cours des deux à quatre prochaines années.
L’étude a intériorisé ces données et représenté les 57 marchés comparant la fidélité à la satisfaction et à la recommandation. De tous les pays observés dans l’étude, seuls l’Arabie saoudite, le Nigéria, l’Inde, le Koweït et le Ghana se sont classés moins bien que le Maroc parmi les jeunes professionnels. Cette étude a souligné que «… dans les pays où les jeunes professionnels sont moins satisfaits, un moteur important est le développement professionnel et les opportunités d’apprentissage, tandis que dans les pays les plus heureux, l’amélioration de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est l’un des principaux moteurs» – Daniel Eckert, chef de projet Universum Research. L’indice aide les employeurs à découvrir les tendances sociétales de leurs employés à mieux comprendre le contexte plus large des effectifs nationaux.
Les informations fournies dans l’étude devraient aider les entreprises marocaines à prendre de meilleures décisions basées sur les employés pour améliorer la morale de la main-d’œuvre et ainsi améliorer le classement du bonheur du Maroc. Ce n’est pas le seul problème axé sur l’emploi que le Maroc se bat, car le pays tente de concilier son chômage élevé et son marché du travail instable.