L’Ordre des Avocats Marocains salue la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU sur le Sahara Occidental
L’Ordre des avocats marocains a vivement salué la résolution 2756 du Conseil de sécurité de l’ONU, la considérant comme une victoire diplomatique significative pour le Maroc et la fin définitive de l’option d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental. L’Association estime que la résolution consolide le plan d’autonomie proposé par le Maroc et encadre le conflit dans un contexte régional. Cette position reflète une tendance plus large de la diplomatie internationale autour de la question du Sahara occidental, avec un soutien croissant à la proposition d’autonomie du Maroc.
L’Ordre des Avocats a souligné son engagement à défendre la position du Maroc sur le Sahara occidental. Ils considèrent que la résolution 2756 renforce la reconnaissance par la communauté internationale des efforts sérieux et crédibles du Maroc pour avancer vers une résolution. Cela s’inscrit dans le cadre des efforts continus de l’ONU pour faciliter une solution politique « réaliste, pragmatique, durable » et « fondée sur le compromis », comme indiqué dans les résolutions précédentes comme 2602 (2021) et 2654 (2022). . Ces résolutions « appellent systématiquement » toutes les parties – le Maroc, le Front Polisario, l’Algérie et la Mauritanie – à s’engager de manière constructive dans le processus politique.
Le contexte historique du conflit du Sahara occidental est complexe. Le retrait de l’Espagne du territoire en 1975 a créé un vide de pouvoir, conduisant à des revendications concurrentes du Maroc, du Front Polisario (représentant le peuple sahraoui) et de la Mauritanie. La Mauritanie a par la suite renoncé à ses revendications. Le Front Polisario, soutenu par l’Algérie, a demandé un référendum d’autodétermination, tandis que le Maroc a proposé un « plan d’autonomie sous souveraineté marocaine ». Ce désaccord a alimenté des décennies de tensions et d’efforts diplomatiques pour trouver une solution durable.
La résolution 2756, comme ses prédécesseurs, réaffirme l’importance du processus politique dirigé par l’ONU et encourage la poursuite de l’engagement avec l’Envoyé personnel du « Secrétaire général Staffan » de Mistura. Bien que la résolution ne mentionne pas explicitement un référendum, elle souligne la nécessité d’une « solution politique mutuellement acceptable ». Cette formulation reflète l’évolution de la compréhension internationale du conflit et un consensus croissant autour de l’impossibilité pratique d’un référendum, compte tenu des difficultés à déterminer les électeurs éligibles et de l’évolution démographique de la région.
L’approbation de la résolution par l’Ordre des avocats marocains met en évidence le soutien national au plan d’autonomie au Maroc. Ils y voient une voie viable vers la stabilité et le « développement de la région, offrant un cadre pour l’autonomie gouvernementale tout en préservant « l’intégrité territoriale du Maroc ». Cette perspective contraste avec les appels continus à l’indépendance du Front Polisario, créant un défi persistant pour les efforts de médiation menés par l’ONU.