TETOUAN – Les pays membres de l’ONU ont signé hier un traité d’étape pour protéger les eaux internationales.
Connu sous le nom de l’accord en vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine des domaines au-delà de la juridiction nationale (accord BBNJ) ou du traité de haute mer, le document cherche à protéger particulièrement la faune marine en établissant un cadre juridique autour de pratiques nuisibles telles que la mine et la suringement marines.
Le Maroc était le 60e pays pour signer Le traité, tandis que la Sierra Leone était le 61e et dernier pays à signer le document.
Les pays membres de l’ONU se sont engagés en juin 2023 à établir «des règles juridiquement contraignantes pour conserver et utiliser durablement la biodiversité marine, partager les avantages des ressources génétiques marines plus équitablement, créer des domaines protégés et renforcer la coopération scientifique et le renforcement des capacités. L’accord est la manifestation ultime de cet engagement.
Les préoccupations persistent pour l’application
Les eaux internationales représentent près des deux tiers de l’océan et près de la moitié de la surface de la Terre.
Ces eaux sont notoirement sans loi, ap signalécitant Johan Berganas, vice-président directeur des Oceans of the World Wildlife Fund, disant qu’ils ont été appelés «la plus grande scène de crime du monde – ils sont non gérés, non approuvés et qu’une structure juridique réglementaire est absolument nécessaire».
Le traité est crucial car il a établi un cadre juridique qui dépasse la juridiction des pays individuels.
Bien que la ratification soit prometteuse, il y a encore des inquiétudes quant à l’application de ces lois contraignantes, et le traité ne prendra effet que l’année prochaine. Et bien que certains des superpuissances du monde – les États-Unis, la Chine, la Russie et le Japon – se soient engagés dans des pourparlers préparatoires, ils n’ont pas encore ratifié.
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