Le Maroc se prépare à une hausse des prix du butane : cela aura-t-il un impact sur l’abordabilité ?
À l’approche de la nouvelle année, le Maroc s’attend à une nouvelle augmentation du déficit budgétaire du Maroc, qui s’élargit à mesure que les coûts des subventions au gaz butane diminuent/” title=”Le déficit budgétaire du Maroc se creuse malgré la baisse des subventions au butane”>les prix du gaz butane, potentiellement ajoutant 10 dirhams au prix d’un bidon. Cette hausse imminente soulève des inquiétudes quant à la pression financière sur les citoyens déjà aux prises avec des défis économiques. La ministre des Finances, Nadia Fettah, a minimisé l’impact de la hausse des prix sur le pouvoir d’achat, affirmant que « la réforme des subventions est cruciale pour rationaliser les dépenses gouvernementales et réorienter les fonds » vers les programmes sociaux. Cependant, « cette affirmation mérite un examen plus approfondi », en particulier compte tenu du rôle vital que joue le butane dans de nombreux ménages marocains.
Le gaz butane est la principale source de combustible pour la cuisine et le chauffage au Maroc, en particulier dans les zones rurales et les ménages à faible revenu. Une hausse des prix, même apparemment minime, peut affecter de manière disproportionnée les populations vulnérables. Pour les familles qui ont déjà du mal à payer les produits de première nécessité, 10 dirhams supplémentaires pourraient signifier une réduction d’autres dépenses essentielles, comme la nourriture ou les soins de santé. C’est particulièrement